La situation
Un déploiement précédent avait laissé les postes hybrides avec un pilote incorrect, tandis que les postes gérés depuis le cloud avaient besoin d’une installation à la demande. L’« imprimante » était une file d’impression virtuelle plutôt qu’un équipement classique, et la connexion finale devait exister dans le profil de l’utilisateur connecté, alors que les opérations sur le pilote relevaient du système.
Ce que j’ai découvert
Plusieurs états de déploiement devaient être corrigés, pas un seul. Certains postes nécessitaient la suppression d’une file d’impression locale défaillante, les postes hybrides devaient recevoir automatiquement le bon pilote et les postes gérés depuis le cloud avaient besoin d’une installation à la demande dans le Portail d’entreprise (Company Portal). La détection devait aussi distinguer le pilote côté machine de la connexion à l’imprimante côté utilisateur.
Ce que j’ai changé
J’ai réparti le travail entre des composants spécialisés : nettoyage de l’ensemble du parc, correction automatique du pilote sur les postes hybrides et déploiement en libre-service pour les postes gérés depuis le cloud. Le script principal assurait un passage contrôlé entre les contextes SYSTEM et USER via une tâche planifiée, tandis que des scripts de détection distincts vérifiaient séparément le pilote et la connexion utilisateur. Pour les petits packages Win32, j’ai conservé les fichiers du pilote dans le package lui-même plutôt que d’ajouter une nouvelle chaîne de dépendances.
Le résultat
La configuration, jusque-là partiellement défaillante, a laissé place à un modèle de déploiement maîtrisé. Les postes hybrides concernés ont reçu automatiquement la correction du pilote, les utilisateurs de postes gérés depuis le cloud ont pu installer la file d’impression virtuelle à la demande, et les journaux, le nettoyage et la détection indépendante ont facilité le diagnostic et le support.
Ce que je ferais autrement
La répartition générale reste pertinente. La petite amélioration que j’apporterais serait structurelle : conserver les fichiers du pilote dans un sous-dossier Drivers dédié et le localiser via $PSScriptRoot. La logique resterait la même, avec un package un peu plus propre.